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 Les transports, une priorité quotidienne 

Travaux



A Asnières, une politique de développement de l'offre de transports ambitieuse est nécessaire pour accompagner les transformations d’Asnières impulsées par l'ancienne équipe municipale.

Il s'agit par exemple de la rénovation urbaine des Hauts d'Asnières, celle conduite dans le quartier Voltaire ou encore le quartier Sheurer Kestner, la création d'un nouveau quartier sur les bords de Seine, pour ne citer que quelques exemples.

Métro

 

  Quelle ambition pour les transports demain, en Ile-de-France?

Les transports ne peuvent être pensés comme une fin en soi.

C'est un moyen pour parvenir à plusieurs objectifs différents qui doivent cohabiter et se concilier.

Il s'agit du développement économique du territoire, de son attractivité, de la préservation des équilibres écologiques, du respect de la santé humaine notamment.
D'où l'intérêt de poser les bonnes questions, et d'y apporter des éléments de réflexion pertinents:

- S'agissant du transport des personnes, on est tous d'accord qu'il faut favoriser les transports collectifs. mais encore faut-il que les usagers aient le choix, ce qui pose le problème de la continuité du réseau de transports publics sur l'ensemble du territoire francilien.


Par ailleurs, il faut des transports en commun attractifs.
Cela veut dire quoi?
Cela signifie pour les usagers, des transports de bonne qualité et performants : ponctuels, réguliers, privilégiant une informations optimale et sûre, et assurant la sécurité des passagers.

Ce n'est pas tout.

La question de l'offre et de la tarification des transports en commun se pose inévitablement.

Il faut faire des efforts sur l'accessibilité des sites aux PMR (Personnes à Mobilité Réduite).

Le cas de la gare de Bécon à Asnières est symptomatique du retard pris sur cette question, depuis ces années.

Pendant des années, les élus ont demandé à la Région de prévoir le financement des travaux de rénovation, de mise en accessibilité et de sécurisation de cette gare, sans qu'aucune suite n'ait été donnée. On nous annonce que les travaux vont être programmés... On s'en réjouit, en espérant une issue rapide à ces promesses.

Il faut aller plus loin sur la question de l'intermodalité, du point de vue des tarifs notamment, en intégrant le réseau de bus dans l'utilisation du ticket de train/metro par un usager de la banlieue.

Des efforts doivent être faits en matière de transport scolaire et de transport lié à la formation continue et initiale.
Enfin, la desserte des aéroports, des parcs d'expositions, centres culturels et sportifs, etc, doit être vraiment améliorée, si on veut privilégier les transports en commun au détriment de la voiture particulière.

Sans doute, les modes de circulation douce doivent prendre plus de place.
La politique régionale doit être encore plus incitative de ce point de vue.

Il existe déjà un dispositif d'aides en faveur des réseaux verts et des déplacements à vélo mis en place par la Région.
Mais cela ne peut pas remplacer le volontarisme des communes.

Sur ce point, à Asnières, nous attendons encore les 2 promesses de campagne de l'équipe en place : le Vélib et le pedibus, ce système de ramassage scolaire à pied qui fait intervenir des parents volontaires.

Enfin, la circulation douce ne pourra se développer que si un vrai effort de sécurisation des pistes cyclables est réalisé et si les démarches d'équipement en vélo libre service sont concertées un minimum.

On ne peut pas dire un mot du transport de marchandises.

Il faut favoriser les modes alternatifs à la route et favoriser l'intermodalité avec le fer et la voie d'eau, développer le transport combiné et le ferroutage. La réflexion doit aussi porter sur les sites logistiques, leur cohérence, leur développement.

La question des livraisons se pose également, et pas seulement du point de vue de la tranquilité des riverains des commerces ou de la politique de stationnement. Il faut sans doute harmoniser les règles de livraison (horaires, poids et types des véhicules autorisés,points de livraisons, etc).
Le stationnement participe aussi de la rationalisation de la politique de transports. Ce n'est pas une question accessoire. Certains préconisent une hausse substantielle de la tarification du stationnement, un peu sur le modèle londonien. Je n'y suis pas moi-même favorable, toujours partant du principe que les usagers de la voiture n'ont pas toujours un autre choix que de prendre leur véhicule. A l'heure actuelle, une telle mesure reviendrait à pénaliser injustement toute une partie de la population qui n'a pas vraiment le choix.

 

 La ligne 13 reste un calvaire pour ses usagers...

Tous ceux qui utilisent régulièrement la ligne 13 du métro le confirmeront : cette ligne est impraticable aux heures de pointe.

La ligne 13 relie des communes de banlieues à travers l'ouest de Paris: Saint-Denis, Asnières et Gennevilliers au nord, Châtillon et Montrouge au sud.

En 2006, la ligne 13 a transporté 116 millions de voyageurs. Du fait des deux nouvelles stations de métro mises en service en juin dernier, Les Agnettes et Les Courtilles, la croissance du trafic est évaluée à 10 millions de voyageurs.

Le succès de la ligne fait aussi son malheur.

A peine inaugurées, les deux nouvelles sattions qui desservent les  Hauts d'Asnières ont apporté un flux de voyageurs quotidiens qui a déstabilisé l'équilibre général de cette ligne déjà plutôt encombrée (estimation de 23000 voyageurs).

Savez vous que la création de la ligne 13 répondait à la nécessité de remplacer une ligne nord-sud du RER prévue au schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la région parisienne de ...1965... mais elle n'a jamais été réalisée!!

Aujourd'hui, force est de constater la saturation de cette ligne du métro qui est montrée du doigt unanimement par ses usagers.

La saturation de la ligne 13 concerne surtout les stations situées au nord de la gare saint Lazare, qui connaissent des charges moyennes en heure de pointe de 100 à 110% par rapport à la norme de 4 personne au m2.

En effet, dans sa partie nord, la ligne 13 est saturée jusqu'à 116% à l'heure de pointe. Mais il y a pire : le tronçon Asnières-Genevilliers accuse les 125% de taux de charge, car il bénéficie de moins de rames que la branche Saint-Denis.

Des études de faisabilité et les prévisions du trafic ont longtemps privilégié deux projets : la création de la rocade métro Arc Express entre Saint Denis et la Défense d'une part, le prolongement de la ligne 14 jusqu'à la Mairie de Clichy d'autre part.

Dans son Rapport d'Activité 2008, la RATP reconnait que la solution de la ligne 14 est crédible, à condition de créer un nouvel atelier de remisage pour absorber les nouvelles voitures; un bémol toutefois : "cette solution désengorgerait la ligne 13 mais ne résoudrait pas tous les problèmes de saturation du réseau" y lit-on.


 les prochains aménagements n'interviendront pas avant 2011

Plusieurs aménagements ont été réalisés ces dernières années, ainsi cela n'a pas changé le quotidien des voyageurs qui empruntent quotidiennement cette ligne.

En effet, il s'agit de l'automatisation du retournement automatique des trains à Châtillon, de la rénovation des rames (19 rames en février 2009), du passage de 3' à 38 trains à l'heure de pointe (soit 10%), de la mise en place d'un poste de commandement centralisé, de la mobilisation de 40 conducteurs supplémentaires,  du lancement de la rénovation du matériel roulant MF77.

Le résultat, la réduction de l'intervalle de 100 à 95 secondes, ne s'est pas avéré sufisant.

Il y avait bien un projet intitulé OURAGAN, qui devait permettre de réduire l'intervalle entre les trains en accroisant donc la fréquence de ces derniers. Mais pour des questions budgétaires, ce système ne sera mis en place qu'en ... 2011.

  Lors du Conseil d'administration du STIF, l'autorité qui décide en matière de transports publics dans la région parisienne, le 29 mai dernier, il a été décidé l'installation de portes automatiques sur une partie de la ligne 13. Ces portes-palières devraient intervenir d'ici 2010 dans 5 stations, puis dans 5 autres, afin d'empêcher les intrusions sur les voies et d'améliorer l'échange voyageurs en station.

Alors, à quand une vraie solution?

Outre la mise en service des portes palières dans 12 stations, la modernisation des rames MF77 doit se poursuivre jusqu'en 2011.

Et en 2011, la mise en place du système OURAGAN -tant attendu et tant différé- devra abaisser à 90 secondes l'intervalle entre chaque train.

Un pis-aller?
Mais tous ces efforts risquent d'être rattrappés par la hausse continue du trafic.

En réalité, à long terme, il n'y a pas d'autre solution que de désaturer franchement la ligne 13.
A suivre...

 

Transports et développement durable: quelle articulation?

La mobilité, et son corrolaire, le transport, n'est pas une fin en soi.
Bien entendu, elle facilite le développement économique et l'attractivité du territoire. Elle favorise le bien-être et l'épanouissement des habitants en permettant l'accès à des loisirs et des activités ou des sorties.
La récente prise de conscience sur la question du développement durable a mis l'accent sur la nécessaire protection de la planète, sur la maîtrise de l'émission des gaz à effet de serre, sur les sources de pollution et les conséquences en termes de santé publique.


Il y aura un avant Grenelle 1 et un après. Le Grenelle 2, en préparation, organise la territorialisation des comportements vertueux décidé par le gouvernement, au terme de la première grande concertation menée sur la question du développement durable au niveau national.

Quel cadre pour les logiques de développement des transports en Ile-de-France?


En Ile-de-France, il existe un document cadre qui propose un schéma de développement des transports intégrant ces différentes problématiques : il s'agit du Plan de Développement Urbains de l'Ile-de-France (PDUIF).

Le PDU recherche un équilibre durable entre les besoins de mobilité et de facilité d'accès d'une part, la protection de l'environnement et de la santé d'autre part. Il définit les mesures d'aménagement et d'exploitation à mettre en oeuvre pour accompagner le développement économique, renforcer la cohésion sociale et urbaine.

La faisabilité du PDU pose la question du financement de ses actions et de la couverture des coûts d'exploitation qu'il prévoit, mis à part les investissements en infrastructures qui relèvent du SDRIF (Schéma Directeur de la Région Ile-de-France).

Opposabilité et conformité du PDU


La loi prévoit que le PDUIF doit être élaboré ou révisé à l'initiative du STIF le Syndicat de Transports d'Ile-de-France, pour le compte des collectivités qui le constituent. Les services de l'Etat y sont associés. Les prescriptions du PDUIF doivent être compatibles avec les orientations du SDRIF, le Schéma Directeur de la Région Ile-de-France, et celles du Plan Régional de la Qualité de l'Air (PRQA).


L'articulation avec le local se fait via d'autres documents obligatoires pour les collectivités infra régionales.

Au niveau de la commune, le Plan Local d'Urbanisme (PLU) doit être compatible avec le PDU. Par aillleurs, le PDUIF peut être complété par des Plans Locaux de Déplacement (PLD) qui en détaillent le contenu.

Consultations


Le projet de PDU est soumis aux représentants des professions et des usagers des transports, les chambres consulaires et associations agréées de protection de l'environnement. L'avis des assemblées délibérantes des conseils municipaux, des groupements de collectivités territoriales ayant compétence en matière de déplacements est pris, puis le projet est soumis à enquête publique.

Actualité du PDUIF


Le précédent PDUIF date de 2000. C'est le 12 décembre 2007 que le STIF a voté le lancement de la révision du PDUIF sur la base des résultats de son évaluation.

PDUIF 2000 : Une évaluation en demi-teinte


Le bilan du PDUIF de 2000 établi en 2007 est réservé au regard des objectifs initiaux.
Les préconisations du PDUIF 2000 visaient à diminuer les pratiques de mobilité des franciliens autour de quelques axes :
- baisse de 3% du trafic automobile
- baisse de la part de la voiture particulière dans la grande couronne
- hausse de 2% de l'usage des transports collectifs, notamment dans les déplacements domicile-travail et domicile-école.
- doublement du nombre de déplacements à vélo
- hausse de 3% de la part des tonnages de marchandises acheminées par les transport fluvial et ferroviaire.

Qu'en est-il dans les faits?
S'agissant de la baisse du trafic routier, le bilan est mitigé. Dans Paris, la baisse avoisine les 4,1% par an entre 2000 et 2007. Mais en petite couronne, on observe une hausse de 0,4% par an, et la hausse est de 0,5% par an en grande couronne... En réalité, le trafic automobile augmente de 0,3% par an en moyenne en Ile-de-France.
La progression de l'usage du vélo est intéressante dans Paris (près de 40% sur la période).

Mais en banlieue, tout reste à faire.

Le velib, qui s'est développé dans certaines communes de la banlieue (Neuilly, Levallois, Puteaux, Clichy dans les Hauts-de-Seine) ... n'est pas arrivé à Asnières.


Quant aux transports collectifs, ils progressent de +1,2% à Paris, de +2,6% en petite couronne, mais de 1,9% en grande couronne...
Le PDUIF s'articule mal avec les documents locaux d'urbanisme.
Les financements n'ont pas toujours suivi, ce qui a rendu la poursuite des actions compliquées.

Voilà le contexte de la révision du PDUIF qui doit être lancée dès 2010.


  Le prolongement de la ligne 13 du métro, enfin une réalité !

Le prolongement de la ligne 13 du métro est désormais une réalité, avec deux nouvelles stations : les Agnettes et les Courtilles.

Les habitants en parlaient depuis plus de 40 ans... Le dossier a été véritablement relancé en 1999 lorsque Manuel AESCHLIMANN est devenu maire d'Asnières, et il a été suivi par la précédente équipe municiapale du début à son terme en avril 2008.  

Les bienfaits pour les quartiers desservis: le désenclavement et l'attractivité renforcée, de l'activité à venir, et probablement des emplois également. Les déplacements des habitants devraient être facilités..

En réalité, au quotidien, ce dernier point pose problème. Dès sa mise en fonction, ce tronçon de la ligne 13 a montré ses limites: les trains sont archi bondés aux heures de pointe notamment, et c'est un cauchemer selon les dires des voyageurs.

Nous sommes intervenus auprès du STIF, l'autorité de gestion des transports en commun pour l'Ile-de-France, dirigée par la majorité socialiste. Pour l'instant, les solutions que le STIF propose ne sont pas satisfaisantes et interviendront dans des délais trop longs.

Une des solutions est avancée par le groupe UMP au conseil régional d'Ile-de-France, et Roger KAROUTCHI s'est battu pour qu'elle figure dans la nouvelle version du SDRIF (Schéma Directeur de la Région Ile-de-France), sous l'appellation d'"Arc Express". C'est en fait le développement de la mobilité de banlieue à banlieue.

En effet, il est inacceptable de devoir absolument passer par le centre de Paris, notamment par la gare Saint-lazare pour aller d'Asnières à Boulogne par exemple...

Pour y remédier, roger Karoutchi a défendu l'idée d'un "Métrophérique" qui améliorerait la desserte de banlieue à banlieue. Nous avons obtenu que ce projet soit inscrit dans la nouvelle mouture du SDRIF (Schéma Directeur d'Aménagement de la Région Ile-de-France) sous le vocable d'"Arc Express".

 

 Quel est le rôle du STIF dans l'organisation des transports parisiens ?

Le Syndicat des Transports en Ile-de-France (STIF)  est un Etablissement Public sui generis.
Le Conseil du STIF est présidé par Jean-Paul Huchon, le Président de l'exécutif régional. Il est composé de 29 membres, représentants les collectivités locales franciliennes qu'il représente (le Conseil régional, les 7 Conseils généraux franciliens, la Ville de Paris), la CCi de Paris-Ile-de-France, les EPCI franciliens.


Le STIF est l'autorité organisatrice transports publics franciliens.

Il a pour mission d'organiser, de financer et de développer les transports publics des Franciliens sur le territoire de l'Ile-de-France. Il s'agit des transports assurés par la RATP, la SNCF (Transilien) et le réseau OPTILE.


Parmi ses missions, le STIF :
-  définit les conditions générales d'exploitation, cree les titres de transport et fixe les tarifs
- définit l'offre de transport et le niveau de qualité des services (obligations de service public) dans le cadre de contrats signés avec les transporteurs
- coordonne la modernisation du système des transports publics franciliens, via les grands projets d'infrastructure prévus au Contrat de Plan Etat-Région (CPER).
- cofinance la modernisation ou la création des équipements, grâce au produit des amendes de circulation routière perçues en Ile-de-France dont il perçoit 50%.
- organise le transport scolaire et celui des personnes à mobilité réduite (les véhicules PAM: Pour Aider à la Mobilité)) et du transport public fluvial.

Comment est financé le STIF ?
Le STIF dispose d'un budget de près de 4,5 millions d'euros, dont les recettes proviennent de :
-  les recettes tarifaires
- le versement transport payé par les entreprises, les organismes publics ou privés de plus de 9 salariés et collecté par l'URSSAF(68%):
- des subventions des collectivités territoriales (10%)
- recettes diverses (4%) comme le produit des amendes de police relatives à la circulation en Ile-de-France

Pour quelles dépenses?

Les dépenses servent au fonctionnement de la RATP (métro, bus, tramway et RER), de la SNCF (réseaux ferrés) et du réseau OPTILE (les bus privés), ainsi que pour la prise en charge de la tarification sociale ou les actions en faveur des personnes à mobilité réduite et les transports scolaires...

Comment sont régies les relations entre le STIF et la RATP? le STIF et la SNCF?
Par un contrat d'exploitation conclu pour une durée de 4 ans, qui prévoit des obligations de service pour les opérateurs de transports publics, des indicateurs de performances annuelles qui génèrent l'attribution de bonus/malus pour ceux-ci.
Parmi les indicateurs, on trouve : la disponibilité des ascenseurs, la netteté des trains et des gares, la disponibilité des escaliers mécanisues, des appareils de vente, l'attente des trains, l'accueil aux guichets, l'information aux points d'arrêt des bus, la régularité, etc.
Les opérateurs s'engagent à les réaliser, contre une rémunération variable et une incitation à la performance permis par un système de bonus/malus.


Savez-vous que le contrat passé avec la RATP permet d'apprécier les résultats en volume et en qualité ligne par ligne?
C'est dire que l'évaluation du service rendu par l'opérateur est très proche de la vie quotidienne des voyageurs.
A noter que pour la première fois, un contrat a été signé entre le STIF et le réseau OPTILE des bus privés qui participent aux transports publics.

Par exemple, quel est le bilan 2008 des engagements de la RATP?
- Sur le réseau RER, les résultats sont décevants. La ligne B obtient 96,7% de l'objectif, sur un minimum de 98% fixé.
- Sur le metro, l'objectif minimum de réalisation, en deça duquel l'entreprise a droit au malus, est de 96,5%. Sur la ligne 13, le résultat atteint est de 95,8%

 


  Le prolongement du Tramway T1 de Saint-Denis à Asnières, c’est acté !

Ce sont 4,9 km de voies nouvelles qui seront créées entre la gare de Saint-Denis et la gare d’Asnières-Gennevilliers (AGIII), ainsi que 10 nouvelles stations.   

Ce projet permettra d’améliorer la liaison de rocade en  proche banlieue, de désenclaver les quartiers et de mailler le réseau de transport en commun (le réseau de bus, le RER D à la gare Saint-Denis, le RER C à la gare de Gennevilliers, la ligne 13 du métro à Asnières) pour une meilleure desserte en faveur des asniérois.

Le coût total s’élève à 150 millions d’euros dont 62 millions financés par la Région.

Les travaux doivent débuter très prochainement, avec une mise en service prévue à la mi 2011.



  Le groupe UMP à la région réclame une carte orange à 50 euros pour tous!!

Pour que les transports soient plus accessibles, le groupe UMP au Conseil régional a proposé d’engager des études pour la mise en place d’une seule zone de tarification en Ile-de-France, à la place des 8 zones existantes, avec un coupon mensuel de carte orange au prix de 50 euros pour tous.

Pour les jeunes, notre groupe propose la carte Imagin'R à 25 euros.

En effet, ces tarifs différenciés pèsent sur les familles qui vivent en moyenne et en grande banlieue, dont Asnières. Cette proposition n’a malheureusement pas été retenue par l’exécutif régional. En effet, jusqu'à maintenant, l'exécutif a uniquement conduit une politique de tarification sociale. Cela est bien, mais il ne faut pas oublier les classes moyennes pour lesquelles le poste transport devient très lourd dans le budget mensuel, et ce d'autant plus qu'elles habitent en banlieue.

C'est pourquoi il est assez curieux d'entendre le nouveau maire d'Asnières réclamer le dézonage auprès du STIF, dont la présidence est assurée par ses amis, qui l'ont jusqu'à maintenant toujours refusé...

Affaire à suivre...

 

 L'exécutif socialiste refuse le co-voiturage

Alors que les groupe de la majorité socialo-communisto-verte et apparentés de la région n'a que le mot d'éco région à la bouche, elle vient de rejeter un voeu du groupe Majorité Présidentielle visant à autoriser "le conseil régional à mettre en oeuvre tous les procédés innovants pour contribuer à la réduction de la polluition atmosphérique en Ile-de-France".

Concrètement, il s'agissait de lancer un appel d'offres pour la création d'un site portail internet régional grand public dédié au covoiturage.

Un partenariat innovant entre les 8 départements, la région, le STIf et l'ADEME aurait pu porter ce projet ambitieux.

Le même jour, le 17 février 2009, les socialistes votaient comme un seul homme le Plan régional de la Qualité de l'air...

On comprend assez vite les limites de l'exercice avec cette majorité socialiste qui n'accepte que ses propres idées et rejette systématiquement toute proposition venant de l'opposition...

Belle conception de l'intérêt général.

 

  La sécurité dans les transports est une priorité

Quand on évoque la question des transports, c'est sous l'angle de la couverture du territoire, de la desserte, et c'est une question essentielle.

Mais à quoi bon utiliser les transports en commun, si on vit dans la craine de se faire agresser? D'autant que pour de nombreux franciliens, ce n'est pas un choix, c'est une nécessité.

Sur cette question des transports en Ile-de-France, il y a une première incongruité, c'est l'existence de deux entreprises, la RATP et la SNCF, qui se partagent la gestion des lignes et donc la responsabilité, et qui sont aussi concurrentes en quelque sorte.

En termes de visibilité, c'est très mauvais pour l'usager, surtout quand le service ne marche pas...

Notre groupe est favorable à la création d'une entreprise de transports unifiée en Ile-de-France.

Par ailleurs, nous plaidons pour un renforcement de la videosurveillance dans les couloirs du métro et le développement de video dans les voitures du RER et du métro. Il faut savoir que cela aurait un coût: 80 Meuros annuels.

Par ailleurs, nous souhaitons le renforcement des effectifs de la police régionale des transports, créée par Nicolas SARKOZY alors Ministre de l'intérieur, de 25 à 30%, pour les porter à 2000 agents.

C'est un vrai choix. Des transports efficaces, à l'heure et sûrs, c'est ce que demandent nos concitoyens.

 

 

  L'Aménagement du territoire 

  Le projet de SDRIF divise l'assemblée régionale

La majorité socialiste à la Région a élaboré un projet de Schéma Directeur de la Région Ile-de-France (SDRIF) dont les termes ne recueillent pas l'adhésion des tous les groupes qui composent l'assemblée régionale. Le SDRIF est un document de référence qui desine les contours de la Région Ile-de-France dans les 20 prochaines années. Il est capital car il servira de cadre pour élaborer les politiques publiques régionales dans tous les domaines de la compétence rgionale.

L'élaboration du document obéit à un formalisme particulier. Le SDRIF est un document contractuel entre l'Etat et la Région, ce qui signifie que le SDRIF ne peut être rendu opposable si l'Etat, et donc le gouvernement ne s'entendent pas sur les préconisations de la Région. en l'espèce, il persiste un désaccord sur le volet développement économique du document.

Le groupe Majorité  Présidentielle de la Région souligne la faible ambition du SDRIF en matière de création d'activités et d'emplois. Nous considérons par ailleurs que le projet ne prend pas correctement en compte l'avis des autres collectivités publiques (infra-régionales) dans la phase de concertation qui est pourtant fondamentale.

Enfin, l'objectif de création de 60000 logements par an est irréaliste, compte tenu du foncier disponible. Il n'est pas assez fait de place à l'accession sociale à la propriété qui reste un objectif majeur pour de nombreux ménages franciliens et français.

L'ensemble des arguments développés est relaté dans une note de mon blog sur http://www.mdaeschlimann.com .

Le projet de SDRIF fait encore l'objet de tractations et de négociations entre l'Etat et l'exécutif régional qui souhaite aboutir à un rapprochement des vues pour mener à terme ce dossier.

Le projet a été adopté en séance plénière du Conseil régional du 17 octobre 2008, avec l'appui du MODEM, le groupe de la Majorité Présidentielle, du Centre et du Front National.

Affaire à suivre...

 Agriculture en Ile-de-France 


 


 Quelle place pour l'agriculture en Ile-de-France?

Quand on évoque l'Ile-de-France, c'est d'abord l'image très urbanisée de la capitale, Paris, qui vient à l'esprit. Certaines communes de la petite couronne tirent leur épingle du jeu, mais les communes périphériques franciliennes sont encoretrop peu connues, tout comme la vocation agricole de ces territoires. De fait, l’expansion urbaine s’est faite au détriment des terres fertiles en Ile-de-France.


Les préoccupations liées  au développement durable interrogent aujourd’hui les modes de déplacement, mais aussi le transport des marchandises.


La question de l’approvisionnement alimentaire se pose donc sous un nouveau jour. Du point de vue du consommateur, l’agriculture de proximité améliore la fraîcheur et la qualité des produits. Celui-ci bénéficie aussi de l’économie faite sur les frais de transport.
En 50 ans, 100000 ha de terres fertiles ont disparu en Ile-de-France. Entre 1970 et 2005, le nombre des exploitations a chuté de 14000 à 5600 euros, pour s’établir aujourd’hui à 5000.


Avec l’urbanisation galopante, la multiplication des réseaux, routiers, ferroviaires, aéroports et complexes sportifs, les agriculteurs sont de moins en moins nombreux à se décider à s’installer. Aujourd’hui, les terres agricoles destinées à l’alimentation locale représentent 12% des terres cultivées.

L’agriculture de proximité répond à un nouveau mode de consommation qui est devenu plus qu’une mode : le « bio » est réclamé par de plus en plus de nos concitoyens et les avantages attendus de ces nouveaux circuits sont nombreux.

 

 
© 2010 Site de Marie-Do Aeschlimann, Conseillère régionale d'Ile-de-France
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