|
|
|
Budget 2009 : un budget pré électoral et peu sincère Le budget 2009 voté par l'exécutif socialiste est ni plus ni moins qu'un budget pré électoral. Après 5 ans de matraquage fiscal, les socialistes à la région daignent soulager les contribuables franciliens, pour faire oublier l'incurie de leur gestion passée. En 2009, les crédits régionaux s'élèveront à 4,537 Mds d'euros, soit une hausse de 4,2% par rapport à 2008. Après les augmentations d'impôts de 24% en 2005 et 30% en 2006, le niveau des impôts est maintenu. Mais les franciliens auront toujours une facture fiscale plus élevée qu'elle ne l'était avant l'arrivée de la gauche au pouvoir. L'autorisation d'emprunt s'élève à 757 Meuros en 2009, soit 47 Meuros de plus qu'en 2008. Depuis 2004, la gauche a fait gonfler le niveau de la dette régionale de +37%!
La région continue sa politique de gaspillage et la multiplication d'actions au-delà de son champ de compétences, les subventions aux amis politiques, au détriment de l'efficacité et de l'intérêt général. Les investissements diminuent dans les secteurs de compétence régionale: -8% pour les transports, -40% pour la construction de lycées neufs, -35% pour la sécurité dans les transports en commun, -56% pour le soutien à l'artisanat et à l'industrie, Les dérapages de la gestion socialiste :
Pour ne citer que quelques exemples, celui des crédits dédiés aux murs antibruit, en baisse de 10%, ou encore ceux pour les actions en matière de déchets qui chutent de 44%....
Depuis 2004, cela représente une augmentation de 60%, ce qui donne une idée du train de vie de la région.
Le Conseil Economique et Social régional critique le budget 2009 Dans son avis sur le projet de budget 2009, le Conseil Economique et Social régional pointe les insuffisances de ce budget, notamment :
Depuis 2004, les impôts régionaux ont augmenté de plus de 30 % sur l’ensemble de la France, ce qui représente un prélèvement supplémentaire de 2 milliards d’euros par an pour les contribuables. En Ile-de-France, l’augmentation des impôts régionaux atteint même 60 % depuis 2004, ce qui correspond à un prélèvement supplémentaire de 450 M€. De même, avec la hausse de la part modulable de la Taxe sur les Produits Pétroliers (TIPP), ce sont 500 M€ supplémentaires qui sont prélevés chaque année sur les automobilistes de l’ensemble de la France. La politique dispendieuse des exécutifs régionaux socialistes contribue à rogner le pouvoir d’achat des Français.
Retour sur.... ... Les budgets 2006 et 2007 : une "note salée" pour le contribuable francilien ! Après une hausse des impôts de +24% en 2005 et de +30% en 2006, soit une explosion de 55% en moins de 2 ans, l’exécutif socialiste poursuit le matraquage fiscal en 2007. En 2006, pour les seules entreprises franciliennes, c’est + 25% pour la taxe professionnelle, ce qui a pour effet de pénaliser le dynamisme économique et la création d’emplois. Depuis 2004, ces augmentations à répétition ont des conséquences pour les ménages et les entreprises : + 100 millions € de plus par an pour les propriétaires, + 150 millions € de plus prélevés par an sur les entreprises, + 210 millions € par an pour les automobilistes. En 2007, l’exécutif socialiste choisit de faire peser la hausse des impôts sur l’automobiliste à nouveau, en augmentant la taxe régionale sur l’essence (TIPP) de + 11% : il faut savoir que cela a coûté + 75 € par an pour un automobiliste faisant un plein par semaine. L’exécutif socialiste fait peser le poids de sa mauvaise gestion sur les générations à venir avec une dette qui explose aussi : de 2004 à 2007, l’encours total de la dette a augmenté de 22%. Dans le même temps, les investissements diminuent dans les domaines de compétence fondamentaux de la région, comme l’apprentissage et la formation professionnelle (-21%), l’enseignement (-20%), les transports (-4,25%), la sécurité (-3%), etc. Par contre, les dépenses de fonctionnement augmentent de 13,8 % : c'est le cas des dépenses de communication (+ 41% depuis 2004), des frais de réception en hausse de + 160% depuis 1998, des frais de loyers et charges locatives du conseil régional (+ 83% en 3 ans). |


Pour autant, les domaines de compétences principaux de la collectivité régionale sont en net retrait dans le budget 2009.